A FLEUR DE MOTS


SAMEDI 06 JUIN
21H30
La Maison Basse 84480 Lacoste
DUO MARINA VIOTTI / THEO OULD
En partenariat avec le Savannah College of Art and Design de Lacoste (SCAD)
PROGRAMME ET PRÉSENTATION
Programme :
Francis Poulenc (1899-1963) : Montparnasse – Hôtel – Le travail du peintre – Les chemins de l’amour
Reynaldo Hahn (1874-1947) : Les cygnes – L’heure exquise
Henri Duparc (1848-1933) : Chanson triste – La vie antérieure
Gabriel Fauré (1845-1924) : Les Berceaux – Après un rêve – Automne – Chanson d’amour
Kurt Weil (1900-1950) : Je ne t’aime pas – La complainte de la Seine – Youkali
Léo Ferré (1916-1993): La vie d’artiste – L’invitation au voyage – Green
Barbara (1930-1997) : Nantes
Jacques Brel (1929-1978) : La chanson des vieux amants
Edith Piaf (1915-1963) : Padam, padam : La foule – mon dieu
Jacques Prévert (1900-1977) et Joseph Kosma (1905-1969) : Les feuilles mortes
Nougaro (1929-2004) : Une petite fille
Événement à Lacoste, dans le site sublime de la ferme basse du SCAD à l’invitation de Cédric Maros ! Marina Viotti et Théo Ould nous permettent d’apprécier les liens évidents entre la mélodie française et les refrains intemporels de nos icones de la chanson.
Plus inattendu encore, ils créent une alchimie entre la voix et l’accordéon pour mettre en scène des œuvres issues d’univers différents mais propices aux mêmes émotions : de Gabriel Fauré à Jacques Brel, de Francis Poulenc à Claude Nougaro.
Portée par une voix d’une grande intensité expressive, Marina Viotti déploie ici un chant profondément incarné, au zénith de son talent. Invitée des scènes prestigieuses, de l’Opéra de Paris au Festival de Salzbourg, elle affirme une présence rare, conjuguant virtuosité et sincérité.
À ses côtés, Théo Ould, de son piano à bretelles, enveloppe la chanteuse d’une auréole sonore en devenant enlumineur ou orchestre à lui tout seul. Musicien surdoué, il est reçu notamment à la Philharmonie de Paris et au Konzerthaus Wien, et revient d’une tournée triomphale aux États-Unis.
Un récital sensible et lumineux, où les préjugés s’effacent dans une même universalité